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بوستان فرهنگ امین Amin,s culture garden

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هنر برتر از گوهر آمد پدید

نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style painting هنر هنری artistic art artist arts artists هنرمند

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نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style painting هنر هنری artistic art artist arts artists هنرمند «گاه از چوگان زلفش حلقهٔ مُشکین رُبا»  چوگان‌بازی!    «گاه خود را گوی گردان، در خَم چوگان او» نقاشی مینیاتور دوره صفویه  اسب اسبی اسبان اسبها آدم آدمی آدمیان آدمها انسان ها انسانها گلف ایرانی مینیاتور نگارگری درخت سرو سبزه چمن کوه دره ستون خط خطاطی ابر ابره ابرک ابری کادر حاشیه

چون بود ز جام بیخودی مست        جان گوی صفت نهاده بر دست
با گوی بدست شاه جان داد         جان خوشتر از این کجا توان داد

A day in the life of . . Shah Abbas

John Cartwright, always called ‘The Preacher’ despite never having been recorded as doing any preaching, is one of the lesser known travellers in the Persia of Shah Abbas.  Usefully for me, finding out about Isfahan and Shah Abbas at or before the time the 1000km walk started in 1601, Cartwright left England in April 1600.  He then travelled via Aleppo, Armenia and Kurdistan to Persia, later becoming the first Englishman to visit the four key sites of antiquity in the Near East: Persepolis; Susa; Nineveh; and Babylon.

‘The Preacher’ had strangely mixed views about Shah Abbas – discussing on the one hand the “infinite . . calamities” that Abbas had brought down on his brothers, father, and the “ancient families” of the court; whilst also suggesting that “this Prince [Abbas] is very absolute both in perfection of his body and his mind (but that he is in religion a professed Mahumatine), excellently composed in the one, and honourably disposed in the other”.

A polo game in Persia in 1546: showing polo mallets and goal posts

Cartwright gives some fascinating insights into how Abbas spent his days in Isfahan:

“Usually every morning he visiteth his stables of great horses  . .”

“After he hath viewed his horses, he passeth into his Armoury, certain buildings near to his palace, where there are made very strong Curiasses, or Corselets, headpeeces and targets, most of them able to keep out the shot of an arquebuiser . .” [click here to see a replica 1602 arquebuisier in action] ”

“By this time having spent most of the forenoone, he returneth into his palace and there remains until three of the clock in the afternoon, at which time he makes his entry into the At-Maidan, which is the greatest marketplace or high street of Hifpaan [Isfahan]; round about this place are erected certain high scaffolds where the multitude do sit to behold the warlike exercises performed by the King and his courtiers, as at their running and leaping, their shooting with bows and arrows, at a mark both above and beneath, their playing at tennis [Cartwright means polo here: as shown to the right], all of which they performe on horseback . .”

Like the 1595 festival account in an earlier blog entry; this must be a description of the first phase of the Maydan development.  Although much has changed since then – the extra, inner row of shops and the second storey of ‘apartments’ was added in 1602 – there are still polo goalposts in the Maydan today.

 Cent ans de polo en France - Jean-Luc A. CHARTIER
Polo Club Edition - Paris - 1992 (Extraits)

 

Si l'on ne peut déterminer avec précision où et quand naquit le jeu de polo, on s'accorde cependant à considérer qu'il apparût il y a quelques 2500 ans, chez les peuples cavaliers des steppes de l'Asie Centrale, entre Chine et Mongolie.

Il est ainsi le premier jeu de balles et de maillet du monde et peut-être, selon certains historiens, le plus ancien des sports d'équipe. Cependant, s'il ne plane aucun doute sur l'origine orientale du polo, c'est en Perse que l'on relève les premières traces de cette activité mi-sportive, mi-guerrière, qui allait traverser plus de deux millénaires pour parvenir jusqu'à nous.

 

Les origines du polo

Dès son apparition, il est considéré comme un art noble, celui des meilleurs guerriers, puis celui des rois et des princes... Darius 1°, Roi de Perse (522-486 av. J-C.) fut sans doute le premier des grands joueurs. Dans cette grande puissance régnant sur l'Asie Mineure, le polo se nomme "chaugan" (maillet). Il est alors moins un sport au sens moderne du terme, qu'un mode d'entraînement des troupes d'élite - telle la garde du roi - et du monarque lui-même. C'est en fait une bataille miniature, à laquelle peuvent participer des dizaines de cavaliers dans chaque camp. Très vite, il devient le passe-temps favori des cours royales, dans cette civilisation brillante et dominatrice soutenue par des cavaliers habiles et infatigables. Activité noble et d'apparat, on y joue richement paré.

A la fin du IXème siècle de notre ère, l'historien musulman Tabari raconte, dans sa volumineuse "Chronique des prophètes et des rois", l'histoire de Darius III Codoman, roi de Perse entre 336 et 330 av. J.-C., qui envoie pour l'humilier, à Alexandre le Grand, roi de Macédoine, une balle et un maillet, lui signifiant ainsi que le jeu convenait mieux à son jeune âge et à son inexpérience que les activités guerrières. "La balle est la terre, et je suis le maillet", lui fit répondre Alexandre, certain de ses conquêtes futures ...

Mais autant qu'aux historiens, c'est aux poètes que l'on doit de nous rapporter les échos de la fabuleuse épopée du jeu de polo à travers les âges.

Au Xème siècle, le grand poète persan Fidursi évoque dans son "Livre des rois", véritable histoire de la Perse, un tournoi ayant opposé, quelques siècles plus tôt sept cavaliers persans à sept turcs. Un prince, du nom de Siawusch aurait frappé la balle avec une telle vigueur qu'il aurait, dit le poète, "fait voir la lune de près".

Un autre poète persan, nommé Arifi, a écrit une ode allégorique sur le jeu princier :

"L'homme est une balle lancée dans le champ de l'existence Conduite ça et là par le maillet de la destinée Que manie la main de la providence ..."

En fait, une grande partie de la littérature persane ancienne abonde de références au chaugan et de métaphores inspirées du jeu. Au XIIème siècle, Nezami, l'un des poètes majeurs de son temps, se sert de l'image du polo pour évoquer la vie :

"La limite de ton terrain de polo est l'horizon. La balle sur la courbe de ton maillet, est la Terre. Avant de n'être plus que poussière, galope et force le pas de ta monture, car le monde t'appartient".

Héritage architectural de cette passion de la Perse pour le jeu de polo, on peut admirer à Ispahan, capitale au XVIème siècle du royaume Séfévide, les restes d'un terrain de polo. De part et d'autre de la"place du Shah" longue de 274 mètres, (la taille d'un terrain d'aujourd'hui) se dressent deux ensembles de deux piliers de pierre représentant les buts, espacés de 7,5 mètres ! C'était le terrain de polo royal. Sur l'un des côtés, au niveau de la ligne de milieu, on éleva les sept étages du palais Ali Quapu, des galeries duquel on pouvait assister au match.

De Perse, le polo allait s'étendre en Arabie et au Tibet. Là se forge le nom sous lequel il allait être connu aujourd'hui : on l'appelle alors "pulu", du nom de la racine, peut être celle du saule, dont la balle était faite. De là il se répandit jusqu'en Chine et au Japon, où il devait rencontrer un grand succès.

"Piétinement d'une centaine de chevaux galopant ensemble, piaffant côte à côte ;
La balle bondit, le maillet la dirige, au coeur de la chevauchée,
De cuir rouge leurs brides, d'or jaune leurs mors
Les cavaliers inclinent le corps, courbent le bras autour du poitrail de leur monture
Un coup de tonnerre répond au mouvement de la main, et la perle divine entame sa course."

Ainsi le poète Han Yu exprime-t-il avec emphase son admiration pour le jeu magique. Nous sommes à l'époque de la dynastie chinoise des T'ang, qui allait, entre les années 618 et 907, faire de la Chine l'empire le plus grand et le plus puissant de la Terre. Ici, comme il l'a souvent été ailleurs, le polo est considéré comme le meilleur entraînement des guerriers. Comme en Perse, il est la discipline favorite de l'élite. Peintres et graveurs, miniaturistes et sculpteurs emboîtent le pas aux écrivains et aux poètes. Le polo inspire l'art.

De retour de Chine, poursuivons notre voyage à travers le temps et les vastes plaines du Proche et du Moyen Orient.

Nous sommes en Grèce au XIIème siècle. L'empereur Manuel 1° Comnène (1118-1180), diplomate habile et courageux guerrier, joue avec les princes byzantins et les nobles de sa cour. Cinnamus, historien byzantin, nous a laissé une fort vivante description du polo de cette époque :

" Le jeu se déroule sur un terrain spécial. Une balle en cuir, de la taille d'une pomme, est lancée en l'air. A ce moment, comme s'ils se disputaient un trophée, les joueurs se mettent à galoper le plus vite possible. Chaque cavalier tient dans sa main droite un maillet de longueur moyenne. Chaque camp s'efforce de conduire la balle au-delà des lignes adverses."

Pas plus que la Grèce, l'Egypte n'échappe à la magie du polo. L'auteur arabe Nakrisi explique dans sa "Description du Caire et de l'Egypte" comment le noble sport prit racine dans l'Egypte des sultans, peu après la conquête du pays par les puissantes familles musulmanes, notamment grâce à El Nacer, qui s'intéressa tout particulièrement à tout ce qui concernait le cheval, son élevage et les jeux équestres. L'historien précise que de nombreux terrains réservés à ce que l'on appelait alors la "balle à cheval" étaient aménagés à proximité des palais.

Au début du XIIIème siècle, Gengis Khan, fondateur de l'empire mongol, conquiert l'Iran et pénètre en Afghanistan. De ses campagnes en Asie mineure, il rapportera gloire et fortune, mais aussi le jeu de balle à cheval, dont il favorisera la pratique assidue chez ses meilleurs guerriers.

Près d'un siècle et demi plus tard, son héritier spirituel et continuateur, Tamerlan, le vainqueur de la Horde d'Or, ordonnait à ses cavaliers, dit la légende, de jouer au polo avec la tête de ses ennemis ...

Importé, de l'ouest par les envahisseurs musulmans, de l'est par les Chinois, le polo atteint enfin l'immense territoire indien. On en découvre les premières traces en Inde au XIVème siècle. Akbar le Grand, empereur moghol de l'Inde (1542-1605), souverain élevé en exil en Afghanistan, en fut un adepte fervent. A Agra, en Inde du nord, on peut encore admirer ses grandes écuries de polo. Dans le "Aïn-i-Akbari", volume des mémoires d'Akbar rédigé par l'historiographe Abû Fazl, il apparaît nettement que le chaugan est devenu un passe-temps des plus appréciés. Si certains observateurs n'y voient qu'un simple divertissement, d'autres le considèrent comme un merveilleux mode d'instruction : formation de l'esprit de décision, apprentissage de la vitesse, violence du combat ... Il permet de tester la valeur d'un homme, de révéler sa personnalité. En outre, il consolide et renforce les liens d'amitié. Akbar est sans rival dans la pratique du polo. Il organise même parfois des parties nocturnes. On se sert alors de balles faites d'un bois à combustion lente. Enflammées, elles irradieront fortement et illumineront le jeu. pour magnifier encore la partie, il arrive que le roi fasse fixer des morceaux d'or à l'extrémité de son maillet. Si certains se détachent au cours du jeu, ils pourront être ramassés par le premier joueur qui les trouvera.

Lorsque l'empire moghol entame son déclin, le polo n'est plus pratiqué que dans certaines régions perdues de l'Hymalaya, proches des frontières indienne et tibétaine : Ladakh, Astor, Balistan et Gilgit.

C'est à Silchar, dans l'Etat de Malipur, à la frontière de la Birmanie, que des colons britanniques, planteurs de thé établis à Calcutta, l'y découvrent vers 1854. Quelques années plus tard, le polo allait être ramené en Europe par les régiments de cavalerie britanniques ayant séjourné dans l'empire des Indes.

 

L'occident découvre le polo

"We must learn this game", s'écria Joseph Sherer, considéré comme le père du polo britannique. Joé Sherer est lieutenant, attaché à l'armée du Bengale, lorsqu'il assiste pour la première fois à une rencontre de polo. Ainsi, sous son impulsion le premier polo-club allait-il voir le jour. C’était en 1859 à Silchar.

De Silchar, la découverte se communiqua rapidement à l'ensemble des régiments anglais de l'Inde.

Quelques années plus tard, en 1863, toujours sous l'influence de Joé Shirer, fut créé l'important Calcutta Polo Club, qui peut s'enorgueillir d'être le plus ancien club de polo encore en activité. L'année suivante toujours plus passionné par ce nouveau sport qu'il avait contribué à développer au sein de l'armée, Sherer allait conduire de Silchar à Calcutta - alors distantes de deux journées de voyage - une équipe nommées "The Band of Brothers". Celle-ci infligea une défaite à la formation de Calcutta, de peu d'expérience et dotée d'une plus faible cavalerie. Les Brothers transmirent cependant à leurs adversaires une partie de leur technique et acceptèrent de leurs céder quelques-uns de leurs meilleurs poneys.

Dès lors, le jeu allait s'étendre de façon extrêmement rapide. A la fin du XIXème siècle, on ne comptait pas moins de 175 polo-clubs dans tout le sous continent indien.

En Angleterre, la première partie de polo disputée en Europe, se déroula en 1869 à Hounslow Heath - Middlesex - entre le 10ème Hussards et le 9ème Lanciers. A cette époque huit cavaliers composaient chaque équipe, les règles étant pratiquement inexistantes et le jeu se répartissait en seulement deux longues périodes pour près de quatre-vingt-dix minutes de jeu.

En 1875, fut fondée la Hurlingham Polo Association, qui allait entreprendre une progressive codification du jeu. Il faudra attendre 1883 pour que le nombre de joueurs soit réduit à cinq, puis à quatre. Et en 1888 pour qu'apparaisse le système des handicaps, destiné à rétablir l'équilibre entre des équipes de niveau différent. Un tel succès n'allait pas tarder à s'étendre à d'autres pays, à commencer par ceux de l'empire britannique : Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Australie et même Gibraltar et l'île de Malte.

Aux Etats-Unis, fin 1876, on joue les premières parties amicales à Manhattan, à la Dickels Riding Academy. En 1877 le premier polo-club nord américain, le Wetchester Polo Club est formé. La première rencontre internationale, la Wetchester Cup fut disputée à Rhode Island en 1886. Opposant la Grande Bretagne aux Etats-Unis, elle s'acheva sur une victoire de l'équipe britannique de Hurlingham.

Poursuivant son chemin, la passion pour ce nouveau sport, vint s'établir en Amérique australe. En Argentine, le polo est accueilli avec d'autant plus d'enthousiasme que dans les estancias isolées au coeur de pampa il est une passionnante distraction pour le maître et ses gauchos. Ainsi, pour les besoins du polo, les meilleurs cavaliers du monde commencent-ils à dresser de petits chevaux à demi-sauvages, vifs et endurants. Dès lors allaient commencer à partir pour l'Europe des bateaux chargés de ces chevaux criollos, qui sont encore aujourd'hui les meilleurs poneys de polo du monde.

En France, le premier match se joue à Dieppe : une équipe française, emmenée par le duc de Guiche, rencontre une formation britannique. Nous sommes en 1880. L'épopée du polo français vient de commencer

POLO

Ein paar Gedanken zum Polosport und dort verwendeten Hemden

 

Über René Lacoste und die Poloshirts im Tenniskontext haben wir schon einmal gesprochen. Wie wir wissen, ist der Polosport viel älter. Kommen die Polohemden eigentlich vom Polosport?

Polo gehört zu den wirklich alten Sportarten. Es wurde bereits vor Jahrtausenden (!) als Mannschaftssportart gespielt. Möglicherweise stammt es aus Indien – bereits einige tausend Jahre vor unserer Zeitrechnung. Andere Quellen nennen Tibet als Herkunftsland – mit den Polo-Sticks (den Schlägern) sollen dort vom Pferd aus Bisamratten gejagt worden sein.

Gesichert allerdings ist, daß um 500 v.Chr. Polo in Persien sehr beliebt war. Unter anderem diente das Spiel – bereits in der heutigen Mannschaftsgröße von vier Spielern – zur Ausbildung von Elite-Kavallerie-Einheiten. Im Laufe der Zeit wurde Polo dann zu dem Sport für die Elite des Landes, von Männern und Frauen gleichermaßen gespielt. Von Persien aus eroberte diese Sportart weite Teile Asiens wie Indien und China. Im Mittelalter wurde Polo von Konstantinopel bis Japan gespielt, als Spiel der Könige und der Kavallerie.

Die englischen Kolonialisten in den 1850er Jahren waren begeistert. Nachdem sie in Manipur die dortige Polotradition kennengelernt hatten, wurde der Calcutta Polo Club 1862 als erster der Welt von Captain Robert Stewart und Major General Joe Shearer gegründet. Mit einem Umweg über Malta erreichte 1869 Polo das Vereinigte Königreich und nach der Festlegung verbindlicher Regeln durch die bis heute bestehende Dachorganisation Hurlingham Polo Association dann auch West-Europa. Nach Argentinien – dem Polo-Sport-Land dieser Erde – gelangte das Spiel durch britische Siedler, allen voran David Shennan, der 1875 das erste Turnier in Argentinien organisiert hat.

Nun aber zurück zu den Textilien. Ursprünglich trugen Polospieler Langarm-Hemden aus Baumwolle. Da das Flattern des Hemdkragens im Wind die Spieler störte, befestigten sie den Kragen am Hemd. John Brooks aus New York, Präsident des höchst renommierten Textilhauses Brooks Brothers beobachtete dies um 1896 und brachte ein sogenanntes „polo shirt“ auf den Markt. Ein langärmeliges Hemd, bei dem der Kragen mit einem Knopf gehalten wurde – das Button-down-Hemd war erfunden und war bei Polospielern von Anfang an höchst beliebt.

In Argentinien wurde dieses Hemd als zu warm empfunden, hier bevorzugte man leichtere Materialien. 1920 eröffnete Lewis Lacey, ein argentinischer Polospieler (kanadischer Herkunft) einen Shop, in dem er sogenannte Poloshirts verkaufte, die als besonderes Markenzeichen mit einem Polospieler bestickt waren – die wohl ersten bestickten Polohemden der Geschichte.

Heutige Polohemden (im Polosport verwendet) haben sich an das „umgangssprachliche“ Poloshirt angenähert. Zum Vergleich ein moderner Polospieler, der ein mit Werbung für seinen Sponsor besticktes Poloshirt trägt (und so in gewisser Weise Partnerlook mit seinem Pony, dessen Satteldecke ebenso bestickt ist). 

http://www.majidbahrambeiguy.at/18_32837119.html

History
Persian soldiers were prepared for playing game of polo, 1546 AD.

A game first played in Persia (Iran) at dates given from the 5th century BC, or much earlier,[1] to the 1st century AD and originated there,[2] polo was at first a training game for cavalry units, usually the king's guard or other elite troops. To the warlike tribesmen, who played it with as many as 100 to a side, it was a miniature battle.[3] In time polo became an Iranian national sport played extensively by the nobility. Women as well as men played the game, as indicated by references to the queen and her ladies engaging King Khosrow II Parviz and his courtiers in the 6th century AD.[4] Certainly Persian literature and art give us the richest accounts of polo in antiquity. Ferdowsi, the famed Iranian poet-historian, gives a number of accounts of royal polo tournaments in his 9th century epic, Shahnameh (the Epic of Kings). In the earliest account, Ferdowsi romanticizes an international match between Turanian force and the followers of Siyâvash, a legendary Iranian prince from the earliest centuries of the Empire; the poet is eloquent in his praise of Siyâvash's skills on the polo field. Ferdowsi also tells of Emperor Shapur II of the Sassanid dynasty of the 4th century who learned to play polo when he was only seven years old.[5]

From Persia, in medieval times polo spread to the Byzantines (who called it tzykanion), and after the Muslim conquests to the Ayyubid and Mameluke dynasties of Egypt and the Levant, whose favored it above all other sports. Notable sultans such as Saladin and Baybars were known to play it and encourage it in their court.[6] Polo sticks were features on the Mameluke precursor to modern day playing cards.
A Persian miniature from the poem Guy u Chawgan(the Ball and the Polo-mallet) during Safavid dynasty of Persia, which shows Persian courtiers on horseback playing a game of polo, 1546 AD.

Later on Polo was passed from Persia to other parts of Asia including the Indian subcontinent[7] and China, where it was very popular during the Tang Dynasty and frequently depicted in paintings and statues. Valuable for training cavalry, the game was played from Constantinople to Japan by the Middle Ages. Known in the East as the Game of Kings.[4] The name polo is said to have been derived from the Tibetan word "pulu", meaning ball.[8]

The modern game of polo, though formalized and popularized by the British, is derived from Manipur (now a state in India) who played the game known as 'Sagol Kangjei', 'Kanjai-bazee', or 'Pulu'.[9] It was the anglicised form of the latter, referring to the wooden ball which was used, that was adopted by the sport in its slow spread to the west. The first polo club was established in the town of Silchar in Assam, India, in 1834.

The origins of the game in Manipur are traced to early precursors of Sagol Kangjei.[10] This was one of three forms of hockey in Manipur, the other ones being field hockey (called Khong Kangjei) and wrestling-hockey (called Mukna Kangjei). Local rituals such as those connected to the Marjing, the Winged-Pony God of Polo and the creation-ritual episodes of the Lai Haraoba festival enacting the life of his son, Khori-Phaba, the polo-playing god of sports. These may indicate an origin prior to the historical records of Manipur, which go back to the 1st Century A.D.
Old polo field in Imphal, Manipur

In Manipur, polo is traditionally played with seven players to a side. The players are mounted on the indigenous Manipuri pony, which stands less than 13 hands high. There are no goal posts and a player scored simply by hitting the ball out of either end of the field. Players were also permitted to carry the ball, though that allowed opponents to physically tackle players when they do so. The sticks were made of cane and the balls were made from the roots of bamboo. Colorful cloth pom-poms dangle at sensitive and vulnerable spots around the anatomy of the ponies in order to protect them. Players protected their legs by attaching leather shields to their saddles and girths.[11]

In Manipur, the game was not merely a "rich" game but was played even by commoners who owned a pony.[8] The kings of Manipur had a royal polo ground within the ramparts of their Kangla Fort. Here they played Manung Kangjei Bung (literally, "Inner Polo Ground”). Public games were held, as they are still today, at the Mapan Kangjei Bung (literally "Outer Polo Ground”), a polo ground just outside the Kangla. Weekly games called Hapta Kangjei (Weekly Polo) were also played in a polo ground outside the current Palace.

In 1834 the first polo club, Calcutta Polo Club was established by two British soldiers, Captain Robert Stewart and Major General Joe Shearer.[12] Later they spread the game to their peers in England. The British are credited with spreading polo worldwide in the late 19th century and the early 20th century. Military officers imported the game to Britain in the 1860s. The establishment of polo clubs throughout England and western Europe followed after the formal codification of rules.[11] The 10th Hussars at Aldershot, Hants, introduced polo to England in 1834. The game's governing body in the United Kingdom is the Hurlingham Polo Association, which drew up the first set of formal British rules in 1874, many of which are still in existence.

Meanwhile, British settlers in the Argentine pampas started practicing it during their free time. Among them, David Shennan is credited to having organized the first formal polo game of the country in 1875. The sport spread fast between the skillful gauchos and several clubs opened in the following years in the towns of Venado Tuerto, Cañada de Gómez, Quilmes, Flores and later (1888) Hurlingham. In 1892 The River Plate Polo Association is founded and constitutes the basis for the actual Asociación Argentina de Polo. In the Olympic Games held in Paris in 1924 a team composed by Juan Miles, Enrique Padilla, Juan Nelson, Arturo Kenny, G. Brooke Naylor y A. Peña obtained the gold medal; this also occurred in Berlín 1936 with players Manuel Andrada, Andrés Gazzotti, Roberto Cavanagh, Luis Duggan, Juan Nelson, Diego Cavanagh and Enrique Alberdi. From then on, the game spread powerfully across the country and Argentina is credited globally as the mecca of polo.
Tang Dynasty Chinese courtiers on horseback playing a game of polo, 706 AD.

This version of polo played in the 19th century was different from the faster form that was played in Manipur. The game was slow and methodical, with little passing between players and few set plays that required specific movements by participants without the ball. Neither players nor horses were trained to play a fast, nonstop game. This form of polo lacked the aggressive methods and equestrian skills to play. From the 1800s to the 1910s, a host of teams representing Indian principalities dominated the international polo scene.[11]
A terracotta female polo player, Tang Dynasty, early 8th century, Musée Guimet, Paris.

Polo found popularity in Argentina, Brazil, Chile, Mexico, Pakistan and the United States of America.[13][14][15]

James Gordon Bennett, Jr. organized the first polo match in the United States at Dickel's Riding Academy at 39th Street and Fifth Avenue in New York City. During the early part of the 20th century, under the leadership of Harry Payne Whitney, polo changed to become a high-speed sport in the United States, differing from the game in England, where it involved short passes to move the ball toward the opposition's goal. Whitney and his teammates used the fast break, sending long passes downfield to riders who had broken away from the pack at a full gallop.

The oldest polo ground in the world is the Imphal Polo Ground in Manipur State. The history of this pologround is contained in the royal chronicle "Cheitharol Kumbaba" starting from AD 33. Lieutenant Sherer, the father of modern polo visited the state and played on this polo ground in the 1850s. Lord Curzon, the Viceroy of India visited the state in 1901 and measured the pologround as 225 yards long and 110 yards wide. The oldest royal polo square is the 16th century Gilgit Polo Field, Pakistan, while the highest polo ground in the world, Shandur, located in district Chitral, Pakistan at 4307 meters (14,000 ft).A traditional polo tournament between the teams of Chitral and Gilgit takes place every year in July. Maj Cobb from British Raj was a polo fan and he used to come to Shandur for playing polo on the invitation of Mehtar Chitral in moon light. The oldest polo club in the world still in existence is the Calcutta Polo Club (1862). 

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فهرست نقاشی سبک مکتب صفوی صفویه صفویان مینیاتور نگارگری آبرنگ Safavid style painting


 
نقاشی مینیاتور مکتب صفوی اثر رضا عباسی رضای عباسی یا شاید احتمالا شاگردش معین مصور زن دختر جوان نشسته ساقی سقا جام گیلاس سینی در طبیعت خط نستعلیق خطاطی کادر حاشیه  نقاشی سبک مکتب صفوی صفویه safavid style paintingنقاشی مینیاتور ایرانی دختر نشسته گل به دست سبک مکتب صفوی safavid style in persian iranian miniature paintingنقاشی سبک مکتب صفوی safavid style painting دختر چادری نشسته سینی قدح پیمانه ساغر به دست میان باغ و بستان دامن لباس نارنجی شال زنار دستار سبزنقاشی سبک مکتب صفوی زن یا دختر یا جوان نشسته sitting siting woman or young girl safavid style in persian iranian miniature painting
پسر یا دختر نوجوان گلابی به دست ایستاده لباس سفید تیر کمان سپر چکمه قرمز عمامه سفید نقاشی مکتب صفوی اثر محمدعلی کریمی ایران دوران معاصر

جوان نی لبک زن نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style in persian iranian miniature painting

بزم کنار جویبار جوی بار نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style in persian iranian miniature painting

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كمال الدين بهزاد نقاشی سبک مکتب صفوی صفویه صفویان مینیاتور  جوان نقاش نشسته در حال نگارگری نگارگری آبرنگ safavid style paintingدو جوان کتاب به دست و دست در دست یکدیگر  نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style in persian iranian miniature painting

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استاد محمد سیاه قلم نقاشی مکتب هرات تیموری - دو دیو غول هیولا در حال سخن گفتن با یکدیگر

هنر هنری artistic art artist arts artists هنرمند نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style painting نبرد و جنگ و دعوای شیر ژیان شرزه و گاو نر شاخ دراز سیاه شاید هم نقاشی چینی باشد یا ایرانیان و چینیان از همدیگر الهام گرفته اند ...نقاشی سبک مکتب صفوی صفویه صفویان safavid style in persian iranian miniature painting  بزم مرد مهتر و اسب man and horse

 نقاشی سبک مکتب صفوی safavid style in persian iranian miniature painting  دختر لمیده زن دراز کشیده

نقاشي سبک مکتب صفوي صفويه صفويان مينياتور نگارگري آبرنگ safavid style painting  جوان نشسته کتاب به دست دفتر بدست در حال مطالعه لباس لباسي البسه لباسش پر است از انواع و اقسام نقش و نگار انساني و نقوش حيواني رنگارنگ خرگوش خرس روباه روبه گرگ آهو غزال غزاله گوزن گوزني گوسفند بره بز بزغاله  پلنگ عيش و نوش مجلس بزم دخترها و پسرهاي جوان عمامه دستار شال به سر بسته نشستن روي تشک دشک دوشک توشک دشکچه تشکچه دوشکچه توشکچه بالش متکا مخده پشتي لحاف ملحفه ظرف ظروف ظرفيت قوري تنگ تونگ ساغر پيمانه قدح صراحي سراهي مجمر قنددان قندان قندون قنددون ديوار کاشي کاري کاشيکاري معرق عهد صفويان نقشهاي اسليمي ختايي اژدها اژدر ها اژدرها  اژدهايان اژدرهايان اژدر هايان  درخت درختچه ميوه تزئيني انار اناري گل گلي گلها صورت چهر چهره سيما سيماي سيمايي لب دهن لبها دهان غنچه شکوفه شکفته چشم چشمان ابرو ابروان دست انگشت پا برگ شاخه ساقه ريشه مينياتور مينياتوري نگارگر نگارگري نقاش نقاشي ايران ايراني

شیر و روباه در دشت سخن میگویند مینیاتور کلیله و دمنه نقاشی ایرانی مینیاتور persian iranian iran paint panting teymuri painting نقاشی مکتب تیموری

عشاق در باغ نقاشی مکتب تیموری دختر و پسر دست در دست هم نشسته بر فرش قالی تشک توشک تشکچه توشکچه درخت بوته بته گل مینیاتور نگارگری نقاشی ایرانی بوستان بستان دیوار سبزه

«گاه از چوگان زلفش حلقهٔ مُشکین رُبا»  چوگان‌بازی!    «گاه خود را گوی گردان، در خَم چوگان او» نقاشی مینیاتور دوره صفویه  اسب اسبی اسبان اسبها آدم آدمی آدمیان آدمها انسان ها انسانها گلف ایرانی مینیاتور نگارگری درخت سرو سبزه چمن کوه دره ستون خط خطاطی ابر ابره ابرک ابری کادر حاشیه
 شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب   داستان هفتواد هفت واد و کرم لارو نقاشی مکتب صفویه با امضای دوست محمد   The story of Haftvad and the worm - signed by Dust Mohammad  Zal receives Mihrab's homage at Kabul  زال بیعت و همپیمانی مهراب را در کابل کابول دریافت میکند نقاشی مینیاتور نگارگری شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب

 پسران فریدون و اژدها اژدرها مینیاتور مکتب صفوی  شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب

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شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب بزم و برپایی خیمه ها در دشت کیخسرو غنائم هدایا جوایز

شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب  فردوسی و آشنایی با شاعران دیگر دربار محمود غزنوی

انوشیروان سفیران هند را به حضور میپذیرد  پادشاه ماموران را میپذیرد مینیاتور نگارگری  شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب

بارگاه کیومرث شاه در کوه (نخستین به کوه اندرون ساخت جای) شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب The court of Kayumars - by Sultan Muhammad نقاشی نگارگری اثر سلطان محمد

 بزم پادشاه در طبیعت نقاشی مکتب صفوی کشف آتش توسط کیومرث شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب

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 در بند کشیدن ضحاک در قله دماوند  کوه البرز ضحاک دربند شاهنامه شاه نامه king book kings book shahnameh شاه طهماسبی شاه طهماسب تهماسبی تهماسب


+ نوشته شده در  یکشنبه بیست و هفتم آذر 1390ساعت 3:59 بعد از ظهر  توسط سید امین نبی پور seyyed amin nabipoor  | 

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